Se soigner en conscience ou comment s’impliquer dans son propre processus de guérison

Souvent, les personnes ayant un problème de santé se tournent en désespoir de cause vers le Reiki ou d’autres médecines alternatives parce qu’elles n’ont pas trouvé de réponse « acceptable » à leur maladie, mal-aise, mal-être ou besoin.

L’Organisation Mondiale de la Santé définit la santé comme un « état complet de bien-être physique mental et social, et pas seulement l’absence de maladie ou d’infirmité » (OMS Art.1 de 1946)

Dans cet exposé, je m’intéresse à la maladie, comment et pourquoi accepter la maladie surtout lorsque celle-ci est chronique(rhumatisme, arthrose, tumeur…). En terme médical un malade qui n’accepte pas sa maladie est appelé « malade clandestin » pour nous Reiki, c’est un refus d’obstacle. Dans le cas d’une maladie chronique, le processus d’acceptation de la maladie est le même que celui de l’acceptation d’un décès. Parallèle intéressant, car finalement accepter sa maladie, c’est reconnaître sa mortalité.

Le processus d’acceptation est défini comme suis :

  • le choc initial (l’annonce de la maladie « mal a dit »),
  • le déni,
  • la révolte,
  • la négociation,
  • la réflexion,
  • l’acceptation.

Ce processus a été établi par E. Kübler Rose en 1976, psychiatre et psychologue américaine. Bien entendu ce processus ne suit pas une évolution linéaire et il est possible de faire des aller et retour entre les différents états.

L’acceptation est un procédé qui va permettre un changement. Ce changement ne va pas forcément amener à la guérison mais au contrôle de la maladie (croyance de santé). Le malade doit :

  • être persuadé qu’il est bien atteint de sa maladie,
  • penser que la maladie peut avoir de graves conséquences sur lui,
  • avoir confiance dans les bénéfices du traitement,
  • estimer que les bienfaits du traitement contrebalancent avantageusement les effets secondaires et les contraintes du traitement.

Finalement le malade à deux manières de contrôler sa maladie : par ses ressources internes, ce qui est le cas dans la plupart des cas ; soit par des ressources externes, c’est à dire le corps médical, le Reiki, le destin, dieu,… « logique d’abandon »

Dans tous les cas, il faut tenir compte du fait que la personne qui est malade, franchit des étapes psychologiques différentes et n’est pas dans son état mental habituel. Par conséquent, il ne faut pas prendre ce qui est échangé au premier degré mais surtout savoir entendre ce qui n’est pas dit. D’autre part, il faut être conscient que la technique utilisée importe peu à la personne, son but étant d’être « guérit immédiatement« . La personne recherche plus un « miracle« , après avoir essayé toutes les méthodes remboursables, elle se tourne vers des techniques alternatives dont parfois, elle nie l’efficacité. D’ailleurs, il n’est pas rare de voir une personne guérit nier totalement sa maladie passée en oubliant tout ce qui a été dit et en revenant sur ses positions quant à l’efficacité des ces techniques alternatives « douteuses ».

Au final, sans acceptation et ce quelque soit la technique utilisée, il est plus difficile d’obtenir un résultat. Le départ d’une démarche de soin doit être pris en conscience par la demande du malade lui-même et par son investissement temporel et matériel. Seul, le praticien ne pourra pas opérer ce changement tant attendu par le malade. Sans démarche consciente et sans investissement de sa part, la personne ne pourra pas arriver à contrôler sa maladie et donc guérir.

Le Reiki est une médecine alternative, tuteur qui peut aider le malade à trouver la force d’accepter sa maladie puis de s’auto-guérir dans la plupart des cas.

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à me contacter. Dans tous les cas, je ne remplace pas votre médecin, seul référent en la matière.

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