L’ABANDON (une des cinq blessures)

 

LES BLESSURES (psychologiques) QUI NOUS CARACTÉRISENT
Connaître ces blessures permet d’avoir plus de compassion pour nous et pour les autres.

Une blessure est déjà inscrite dans l’âme au moment de la conception (attirance magnétique par ce que nous n’avons pas encore réussi à vivre dans l’amour et l’acceptation de nos vies précédentes et par ce que les futurs parents ont à régler à travers un enfant comme nous).

Une blessure est une douleur émotionnelle vive ressentie au cours d’une relation où l’un de nos besoins essentiels n’est pas satisfait et où nous réagissons en s’accusant ou en accusant l’autre. C’est un chaos émotionnel vécu seul, dans l’isolement où s’est enraciné un sentiment de rejet, d’abandon, d’injustice, d’humiliation ou de trahison.

Notre corps est marqué par le masque et non par la blessure !

BLESSURE : ABANDON, OBSERVATION Prise de responsabilité

MASQUE : DÉPENDANT

ÉTAT : ACCUSATION en réaction, culpabilité de l’autre ou de soi, soupire, se plaint, s’accroche

Le Réflexe de survie
ABANDON : Tristesse, Insécurité, Vide intérieur

PEUR : Solitude

BESOIN : Attention

CE QU’ON PEUT FAIRE : Être conscient de ses forces AU RISQUE DE DÉPRESSION…

La blessure d’abandon :
On est resté sans soins, on n’a pas voulu s’occuper de nous, on nous a laissé tomber
L’enfant, depuis sa conception jusque vers 1 an et demi, s’est senti abandonné, privé de la satisfaction de ses besoins qui n’ont pas été assez nourris physiquement ou affectivement.

Le corps est souvent long et mince, mais surtout manquant de tonus ; une mollesse qui semble vouloir s’appuyer sur quelqu’un, avec des partie molles comme les fesses ou les seins. Grands yeux tristes, tombants.

Corps victime, plein de maladies pour obtenir de l’attention ; corps boulimique (qui n’en a jamais assez) mais qui ne grossit pas forcément car dans le sentiment de ne jamais en avoir assez. Ainsi, notre façon de penser pendant qu’on mange détermine si on va prendre du poids ou non.

Le comportement
L’être :
– fait des pirouettes pour être aimé
– pleure facilement
– s’accroche aux autres
– a peur d’en avoir moins
– accuse les autres de le laisser tomber
– ne se voit pas ne pas donner assez à quelqu’un d’autre, laisser tomber quelqu’un d’autre, laisser tomber un travail en cours
– pense que s’il se montre faible les autres vont l’aider, a pris cette habitude
– n’est pas faible, mais fait semblant de l’être
– a tendance à dramatiser les choses, à utiliser le sexe pour retenir l’autre
– demande des conseils mais ne les suit pas
– aime le sexe
– préfère endurer que d’être seul
– ne sait pas dire non
– aime parler de lui, est intarissable
– insiste quand quelque chose lui est refusé.
La peur : la SOLITUDE
L’être :
– a une voix d’enfant
– aime les danses de contact pour se pendre au cou de son/sa partenaire avec l’air de dire : « Regardez comme il/elle m’aime »
– en s’asseyant, s’écrase dans sa chaise le haut du dos penché en avant, ou s’appuie sur une table
– aime faire l’indépendant(e) et dire à qui veut l’entendre à quel point il/elle se sent bien seul(e) et n’a besoin de personne.

Le besoin : l’ATTENTION
Pourtant, les gens finissent par se lasser car la personne :
– n’utilise pas les bons moyens : se plaint, pleure ou s’accroche aux autres. Elle est trop dans ses émotions
– a peur qu’on la laisse tomber si elle devient autonome
– fait facilement et beaucoup de demandes en se plaignant : « Prouve-moi que tu m’aimes »
La personne alimente son besoin chaque fois qu’elle abandonne un projet qui lui tenait à cœur, qu’elle ne prend pas soin d’elle-même, qu’elle fait peur aux autres en s’accrochant, et en se créant des maladies.

Pour régler ses blessures : ACCEPTER
Se donner le droit d’être humain, c’est se donner de l’amour. Comme on n’a pas la mémoire de ce qui s’est passé quand on était petit ou avant de naître, on va accuser un de nos parents avec qui on a vécu cette blessure en premier. Certaines personnes ne veulent pas voir qu’elles accusent leur parent, elles préfèrent accuser d’autres personnes. Par exemple, ne voulant pas voir sa blessure avec le père, on traite son mari ou son fils d’irresponsable ; quelque chose reste à régler avec le père.
ACCEPTER que quelque chose nous a blessé. Pas de transformation sans acceptation.
ACCEPTER que ce qu’on reproche aux autres, on le fait aux autres. Se donner le droit d’être comme ça même si on n’est pas d’accord.
On réagit toujours en fonction de nos blessures
Prenons l’exemple d’un couple qui vit une dispute, un moment difficile.
Abandon – Le Dépendant dira, dans la peur d’être abandonné : « Il/elle va me laisser, en a assez de moi ».

Reconnaître la blessure chez soi et chez les autres
Lorsque nous sommes dans nos blessures, nous ne sommes plus objectifs et nous pouvons faire du mal aux autres et hélas, bien souvent à nos proches les plus intimes.
Le Dépendant doit adopter un nouveau comportement en vérifiant si l’autre veut vraiment l’abandonner.
Abandonner moins de choses, et nous donner davantage d’attention à nous-même.

Accorder son pardon au parent concerné
Nous pouvons nous accorder le droit d’en avoir voulu à une personne dont on est convaincu(e) qu’elle est à la source de notre malheur. C’était douloureux et c’est tout à fait normal et humain. On ne peut rien régler tant qu’on n’admet pas qu’on a pu en vouloir à cette personne.
Nous pouvons éprouver du regret de l’avoir accusé, et nous pardonner de l’avoir jugé.
La blessure qu’on a vécu avec un de ses parents, lui-même l’a vécu avant nous auprès d’un de ses propres parents. Et ainsi de suite.
Accorder son pardon au parent concerné permet d’arrêter la roue du karma.

Guérir
La guérison commence dans les trois corps. Alors, notre être spirituel peut émerger et vivre ce qu’il a à vivre.

Petite méthodologie
Faites une rétrospective le soir, notez les incidents de la journée qui vous ont fait vivre des émotions.
Lorsque vous êtes conscient(e) que quelque chose touche votre blessure, ne blâmez pas l’autre. Mais ne vous blâmez pas non plus.
Soyez attentif, observez chaque fois où vous faites aux autres ce que vous leur reprochez. Faites le lien pour changer d’attitude, faites le lien entre l’incident et la blessure.
Prenez contact avec la peur, il s’agit de la peur que nous avons pour nous-même, celle reliée à la blessure.
Prenez le temps nécessaire pour que peu à peu, vos blessures guérissent et soient de moins en moins sensibles, prenez du temps.
Dédramatisez et pour ce faire, essayer d’en rire !

Questions
Peut-on éviter les blessures à nos enfants ?
La connaissance des blessures et de leurs conséquences peut nous aider à permettre à l’enfant de prendre moins de temps pour s’en guérir. Il est question de lui permettre de se révéler, et de lui donner sa responsabilité, pas de le faire pour nous sentir mieux.
Pour l’abandon
En voie de guérison lorsque l’on se sent bien même seul, que la vie est moins dramatique que l’on pouvait le penser, qu’on va au bout de ses projets même si les autres ne nous appuient pas.
Forces cachées
Sait capter l’attention des autres, possède des talents artistiques, peut aider les autres sans entrer dans leurs problèmes.

Pour tout cela, le Reiki est là pour faire émerger la ou les cause(s) origine(s) et s’y attaquer pour enfin accepter puis avancer plus sereinement. Quelques ouvrages ont été publiés dont le meilleur à mon sens est celui de Lise Bourbeau (Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même). Je me suis inspiré en parti de cet ouvrage et d’autres pour vous permettre d’accéder à une synthèse par blessure (d’autres articles sur la trahison, le rejet, l’injustice et l’humiliation)

A toutes fins utiles, me consulter pour de plus amples explications via mon formulaire de contact ou par téléphone ci-contre. Dans tous les cas, je ne me substitue pas à votre médecin traitant ou encore votre dentiste. Je ne viens qu’en renforcement ou complémentarité de ces dernier, seul référents médicaux.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *